09 avril 2008
Après la bataille
Dure journée, mais j'avoue que j'ai été très douée pour l'éviter. Je ne lui ai pas dit bonjour de la journée et ne lui ai pas parlé. Je n'avais rien à lui dire. Il a vite compris d'ailleurs quand j'ai empêché le dialogue ce matin lors de la mise en rang de nos classes respectives devant nos salles. Même chose à 16h quand je suis partie me cacher sur mes copies en salle des profs et qu'il s'est réfugié au CDI pour travailler, alors qu'il m'avait dit hier, avant la tentative infructueuse, qu'il viendrait m'embêter.
C'est puéril de bouder, je sais, mais je voudrais au moins qu'il comprenne que non, je ne ferai pas comme Miss Pot-de-colle qui, malgré les râteaux, s'obstine à l'idolâtrer. J'ai une dignité aussi ! Non mais ! Et puis juste parce qu'il a osé me dire qu'il ne pouvait faire la gueule à Miss Pot-de-colle car il y aurait ensuite une mauvaise ambiance au collège, et qu'il n'aime pas les mauvaises ambiances. Là, face à tous, je fais comme si de rien n'était, mais je ne lui dis rien.
La soirée a toutefois été rude, car il y avait conseil d'enseignement puis resto, et je ne voulais pas aller au resto à cause de lui. Pendant le conseil, il a été obligé de s'adresser à moi. Pas le choix, mais je n'ai pas pris mon plus beau sourire. Au resto, j'étais loin et ce fut sans commentaire. D'ailleurs, nous nous sommes débrouillés pour ne pas nous dire au revoir.
Il est rentré à pieds et j'espère qu'il y a pensé.
A part ça, j'ai de l'eczéma qui sort sur les joues (la contrariété, ça faisait longtemps). Et puis j'ai décidé de laisser tomber. C'est pour ça aussi que la complicité est finie.
Allez, courage, dans 10 jours je suis en Grèce.
Commentaires
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=115567&pid=8703009
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :


