29 août 2007
Ah, j'ai parlé trop vite ! Je me disais bien aussi...
Le futur divorcé vient de m'envoyer un sms : "Content pour ton affectation (ça me fait une belle jambe ! C'est que sa femme doit encore lui parler à la maison). Moi pas de révision d'affectation (génial ! Il y a de fortes chances pour qu'il vienne faire un remplacement chez nous. L'ambiance va être à la fête). Désolé pour mon comportement avant les vacances (c'est le pompon). Amitiés (c'est ça)."
Il peut se gratter pour avoir une réponse !
Difficile retour...
Après cette grande ellipse de 3 semaines, il va falloir s'y remettre...
Pour faire bref, parce que j'ai du mal à écrire en ce moment :
- d'abord des vacances merveilleuses, ensoleillées (mais pas tous les jours, avec notamment une baignade sous la pluie), mais aussi de grands moments de solitude face à la complicité de S. et M., complicité qui me fait poser des questions, et qui cache peut-être des sentiments très forts du côté de M. J'ai du mal à croire à l'amitié garçon-fille, surtout lorsqu'elle est aussi fusionnelle... J'aurai peut-être l'occasion d'en reparler. Toujours est-il que le séjour a fini en demi-teinte, et qu'un fossé s'est installé pendant quelques jours entre S. et moi sans que nous en parlions. Tout ça me met mal à l'aise. Je crois surtout que sous ses dehors très enjoués, la vraie S., avec qui j'ai fait connaissance en 3 semaines, est très sombre. Je l'apprécie autant, mais je ne sais plus comment m'adresser à elle. Il me semble aussi qu'elle est différente quand elle est avec M.
Sujet à approfondir.
- ensuite la rentrée, pas prête. Je sais seulement depuis ce matin de manière officielle que je retourne dans mon petit collège zep, après un combat acharné notamment hier, et le déchaînement des foudres du rectorat contre moi. Si l'an dernier j'ai été très docile face à ses diktats, je le serai moins désormais. Donc je n'ai rien préparé, car je n'avais pas le courage, n'étant pas sûre de ma destination. Il va falloir que je me prépare aux petits 6e que je n'ai jamais eus.
- enfin, calme très plat du côté du futur divorcé. Plus de nouvelles depuis le dernier coup de fil où je l'ai envoyé paître. Mais des nouvelles fréquentes de ma collègue, avec qui je vais travailler l'an prochain. J'ai peur de culpabiliser à la longue de lui cacher ce qui s'est passé, et d'avoir envie de lui avouer. A voir.
01 août 2007
Suite
Petit mot avant les trois semaines de pause. Vendredi soir, quand j'étais chez mon frère, harcèlement... 2 sms, 6 appels en absence, 2 messages vocaux, le tout en 3h... Je l'ai finalement eu au téléphone (je refusais de lui répondre car j'étais au resto) et je lui ai fait comprendre qu'il était lourd. Lui : "Tu me manques".
Hier, j'étais au téléphone avec S., 3 appels en absence, car je n'ai pas voulu prendre le double appel. Finalement, j'ai décroché la quatrième fois, en colère, et il n'a pas compris mon énervement. Il m'appelait pour me dire que sa femme étant rentrée, il se rendait compte qu'il n'en avait plus rien à faire, qu'il était libre dans sa tête, et qu'on pouvait tenter un truc tous les deux. J'ai été obligée d'être claire cette fois. Il était en colère à son tour, peiné, "je ne comprends pas ta réaction, je ne te reconnais pas". En même temps, me connaît après deux soirs au resto ? Il est très fort, le type, deux claques en deux semaines. Il les accumule !
Conclusion : Je trouve qu'il éprouve peu de peine, car penser à se recaser trois semaines après une rupture doublée d'un cocufiage, c'est pas mal. J'ai encore plus de mal à faire confiance aux mecs. Il est de la vieille école, pour penser qu'il n'y a que deux solutions dans la vie : on se déteste, ou on se marie ?
Il me rappelle de plus en plus cet ex, ma "première" longue histoire, qui ne pouvait rester seul, qui s'est recasé un mois après notre rupture, alors que j'étais "la femme de sa vie"...


